Des Jeunes agés de 16 à 30 ans qui disent qu’ils ont choisi cette vie.

  • Des jeunes en errance dite « active », qui affirment avoir choisi ce type de vie dans une démarche de rupture sociale construite. Ils sont punks, zonards, travellers…
  • Des jeunes en errance dite « territoriale », emportés dans une dynamique d’échecs et d’exclusion, qui subissent l’errance et qui s’y adaptent de façon à survivre. Leur périmètre d’action est souvent limité à un bassin de vie au sein duquel ils vont de structures en structures sans sembler vouloir ou pouvoir engager de démarches de stabilisation.
  • Des grands lycéens, des jeunes étudiants et des jeunes travailleurs qui s’engagent peu à peu dans l’errance à l’occasion de dynamiques festives (locales, hebdomadaires, estivales, festivalières) et par la rencontre des publics déjà en errance présents dans leurs proximités.

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  •  Sujet : 
  •  Auteur - Théme  : Articles, revues, livres, rapports, images. Les rencontres « Jeunes en errance » 2017. Accès à l’autonomie et à l’insertion sociale des jeunes vulnérables (DGCS). Le dispositif « Un chez soi d’abord ". « Le logement d’abord ". Le logement des jeunes à la DIHAL en 2018. Fin des soucis du site « Jeunes en errance ». La métropolisation de la prévention spécialisée et les jeunes en errance. Des précisions sur le dispositif « TAPAJ". Contribution au plan interministériel 2018-2022 de lutte contre les addictions.La feuille de route Errance 2018. Diplôme universitaire « Enfants et jeunes de la rue ». Les « tiers lieux » et la prévention spécialisée.
    Bulletin Jeunes en errance n° 4-2017


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Des Jeunes agés de 16 à 30 ans qui disent qu’ils ont choisi cette vie.

  • Des jeunes en errance dite « active », qui affirment avoir choisi ce type de vie dans une démarche de rupture sociale construite. Ils sont punks, zonards, travellers…
  • Des jeunes en errance dite « territoriale », emportés dans une dynamique d’échecs et d’exclusion, qui subissent l’errance et qui s’y adaptent de façon à survivre. Leur périmètre d’action est souvent limité à un bassin de vie au sein duquel ils vont de structures en structures sans sembler vouloir ou pouvoir engager de démarches de stabilisation.
  • Des grands lycéens, des jeunes étudiants et des jeunes travailleurs qui s’engagent peu à peu dans l’errance à l’occasion de dynamiques festives (locales, hebdomadaires, estivales, festivalières) et par la rencontre des publics déjà en errance présents dans leurs proximités.

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