Des Jeunes agés de 16 à 30 ans qui disent qu’ils ont choisi cette vie.

  • Des jeunes en errance dite « active », qui affirment avoir choisi ce type de vie dans une démarche de rupture sociale construite. Ils sont punks, zonards, travellers…
  • Des jeunes en errance dite « territoriale », emportés dans une dynamique d’échecs et d’exclusion, qui subissent l’errance et qui s’y adaptent de façon à survivre. Leur périmètre d’action est souvent limité à un bassin de vie au sein duquel ils vont de structures en structures sans sembler vouloir ou pouvoir engager de démarches de stabilisation.
  • Des grands lycéens, des jeunes étudiants et des jeunes travailleurs qui s’engagent peu à peu dans l’errance à l’occasion de dynamiques festives (locales, hebdomadaires, estivales, festivalières) et par la rencontre des publics déjà en errance présents dans leurs proximités.

    → Dernière mise en ligne.

  •  Sujet : Modélisation d’interventions éducatives et sociales coordonnées
  •  Auteur - Théme  : Association "Dans la rue". Montréal, Canada


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>>Une histoire du réseau Errance

23 juillet 2014

 Aux origines

Démarrage en 1991 avec la création d’une « mission nationale Jeunesse » au sein des CEMEA, chargée de conduire des expérimentations sur des questions de jeunesse émergentes.
En faisant le tour des festivals où les CEMEA organisent des accueils de jeunes dans le cadre d’accompagnements culturels (Bourges, Avignon, La Rochelle) il apparait que des jeunes « particuliers » se regroupent sur les marges de ces évènements. Les premiers contacts avec ces « jeunes en errance » ont lieu en 1991 et 1992 dans tous les lieux de rassemblements festivaliers. Il s’agissait alors de les connaitre, afin de voir quelle pourrait être l’action des CEMEA envers cette jeunesse là dans ces espaces festivaliers.

 Les espaces d’accueils festivaliers

Entre 1993 et 2002 le groupe de recherche « Jeunes en errance » des CEMEA organise en lien avec la Sauvegarde de l’Enfance de da Drôme des accueils (nuit ou 24-24), dans tous les grands festivals : Bourges, Aurillac, La Rochelle, Annonay, Belfort… et dans nombre de petits festivals locaux.

 La prise en compte par l’Etat

A l’automne 1996, Xavier Emmanuelli, alors secrétaire d’Etat à l’action humanitaire d’urgence, rencontre le groupe de recherche des CEMEA. Il s’engage à ce que l’Etat soutienne les actions festivalières, et soutienne les CEMEA en tant que structure experte pour aider au développement d’espaces locaux pérennes destinés aux jeunes en errance. Depuis 1997, le « réseau Jeunes en errance » porté par les CEMEA est financé par le ministère de l’action sociale et de la santé.

 La fin des actions festivalières

La « question festivalière » ne se pose plus en 2000-2002. La présence des jeunes en errance y chute fortement. Les CEMEA ferment peu à peu, ou transforment leurs accueils particuliers pour les tourner vers d’autres publics jeunes en dynamiques festives.

 Un réseau vivant

Des pages internet sont dédiées aux actions « Errance » sur le site des CEMEA ; à l’été 2014 un blog spécifique y est consacré. Ceci permet de mettre en ligne en accès libre tous les travaux du réseau depuis 1991 : les bulletins d’échanges et d’information, les actes des rencontres annuelles, ainsi que des études, rapports, bilans, une bibliographie, et des travaux de recherche professionnels et universitaires.

Les rencontres annuelles du réseau réunissent 1000 à 120 participants représentant 60 équipes et services, des réseaux régionaux se sont constitués en Auvergne, Rhône-Alpes, Bretagne, Ile de France…

Des contacts sont pris directement entre des équipes, des visites se font, des échanges de documents rendant compte d’expérimentations ont lieu…



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