Des Jeunes agés de 16 à 30 ans qui disent qu’ils ont choisi cette vie.

  • Des jeunes en errance dite « active », qui affirment avoir choisi ce type de vie dans une démarche de rupture sociale construite. Ils sont punks, zonards, travellers…
  • Des jeunes en errance dite « territoriale », emportés dans une dynamique d’échecs et d’exclusion, qui subissent l’errance et qui s’y adaptent de façon à survivre. Leur périmètre d’action est souvent limité à un bassin de vie au sein duquel ils vont de structures en structures sans sembler vouloir ou pouvoir engager de démarches de stabilisation.
  • Des grands lycéens, des jeunes étudiants et des jeunes travailleurs qui s’engagent peu à peu dans l’errance à l’occasion de dynamiques festives (locales, hebdomadaires, estivales, festivalières) et par la rencontre des publics déjà en errance présents dans leurs proximités.

    → Dernière mise en ligne.

  •  Sujet : Modélisation d’interventions éducatives et sociales coordonnées
  •  Auteur - Théme  : Association "Dans la rue". Montréal, Canada


Vous êtes ici : Accueil » Actualités » "Jeunes en errance. relation d’aide et carrières de marginalité"

>>"Jeunes en errance. relation d’aide et carrières de marginalité"

3 octobre 2016

Voici la publication de la thèse de Céline Rothé, qui en avait présenté certains points aux rencontres nationales "Jeunes en errance" 2015.
Comment cette catégorie particulière de l’action publique a été construite par la rencontre entre des intervenants sociaux et ces jeunes, les intervenants ayant besoin de "catégoriser" pour dire, les jeunes ayant besoin d’affirmer leur marginalité dépendante. L’analyse d’un système d’interactions où chacun cherche et trouve du sens.
Presses universitaires de Rennes, 2016


Retour en Haut

Accueil - Contact - Mentions légales

Site développé sous SPIP 3.1.6
RSS RSS 2.0