Des Jeunes agés de 16 à 30 ans qui disent qu’ils ont choisi cette vie.

  • Des jeunes en errance dite « active », qui affirment avoir choisi ce type de vie dans une démarche de rupture sociale construite. Ils sont punks, zonards, travellers…
  • Des jeunes en errance dite « territoriale », emportés dans une dynamique d’échecs et d’exclusion, qui subissent l’errance et qui s’y adaptent de façon à survivre. Leur périmètre d’action est souvent limité à un bassin de vie au sein duquel ils vont de structures en structures sans sembler vouloir ou pouvoir engager de démarches de stabilisation.
  • Des grands lycéens, des jeunes étudiants et des jeunes travailleurs qui s’engagent peu à peu dans l’errance à l’occasion de dynamiques festives (locales, hebdomadaires, estivales, festivalières) et par la rencontre des publics déjà en errance présents dans leurs proximités.

    → Dernière mise en ligne.

  •  Sujet : Modélisation d’interventions éducatives et sociales coordonnées
  •  Auteur - Théme  : Association "Dans la rue". Montréal, Canada


Accueil > > Jeunes en errance > Rubrique Travaux détudiants >

CESF, 2018

>>Vers une transformation sociale du phénomène de jeunesse en errance

7 septembre 2018

 Auteur - Théme : Karl Grux

 Sujet : CESF, 2018

Nomadisme, consommations d’alcools et drogues, attitudes marginales et dérangeantes, chiens…beaucoup de représentations communes existent à propos des jeunes en errance. Il est certain qu’une pluralité d’influences est exercée dans leurs parcours erratiques et, au-delà de quelques éléments descriptifs, l’errance traduit surtout un vide qui caractérise le quotidien, une existence mise en suspens, un abandon de projection de soi dans l’avenir.

Cette recherche tend à montrer que la disparition progressive des caractéristiques punks propres à ce public manifeste une défaillance identitaire et une volonté de renouvellement de l’image de soi et de sa personne. Il y a comme la fin d’une époque zonarde qui laisse place à une standardisation d’une jeunesse précaire déterminée à sortir de la zone. Sur ce terrain d’enquête, cette extinction de forme d’errance exprime une normalisation d’une errance sociale précaire sans marginalité apparente et souhaitée.



Retour en Haut

Accueil - Contact - Mentions légales

Site développé sous SPIP 3.1.6
RSS RSS 2.0