Des Jeunes agés de 16 à 30 ans qui disent qu’ils ont choisi cette vie.

  • Des jeunes en errance dite « active », qui affirment avoir choisi ce type de vie dans une démarche de rupture sociale construite. Ils sont punks, zonards, travellers…
  • Des jeunes en errance dite « territoriale », emportés dans une dynamique d’échecs et d’exclusion, qui subissent l’errance et qui s’y adaptent de façon à survivre. Leur périmètre d’action est souvent limité à un bassin de vie au sein duquel ils vont de structures en structures sans sembler vouloir ou pouvoir engager de démarches de stabilisation.
  • Des grands lycéens, des jeunes étudiants et des jeunes travailleurs qui s’engagent peu à peu dans l’errance à l’occasion de dynamiques festives (locales, hebdomadaires, estivales, festivalières) et par la rencontre des publics déjà en errance présents dans leurs proximités.



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Compte-rendu

>>Lorient Novembre 2010

1er janvier 2011

 Auteur - Théme : Enfants. Parents et enfants. Parentalité / Les jeunes femmes, les femmes / Fêtes juvéniles : dérives, gestions, accompagnement

 Sujet : Compte-rendu

Sommaire : Urgence sociale : état du secteur - Parents, enfants. Parentalité, responsabilités... - Fêtes juvéniles : dérives, gestion, accompagnements - Les filles, les jeunes femmes et la rue réunissant Olivier Chazy (chargé de mission au bure
au Enfance-Jeunesse de la Direction générale de la
cohésion sociale), Claire Muzellec-Kabouche (inspec
trice principale à la DDCSPP du Morbihan), et Mirei
lle
Cecire (directrice de la solidarité à la mairie de
Lorient). Ce compte-rendu ne rend pas compte des
interventions et des échanges de cette table-ronde.

Déroulé

  • Deux situations
    d’accompagnement de jeunes parents au CHRS
    Augustin-Gartempe de Limoges
  • le poids des représentations
  • Question de la place des
    travailleurs sociaux.
  • Pourquoi ces attentions apportées aux fêtes juvéniles spontanées, non organisées ? En quoi cela concerne-t-il certes les collectivités publiques, mais aussi le réseau Errance ?
  • La question « en quoi le travail avec les filles es
    t-il spécifique ? » et la discussion sur la nécessité,
    l’importance – ou pas – de binômes professionnels mixtes et/ou la nécessité – ou pas – que des femmes travaillent avec des femmes.


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