Des Jeunes agés de 16 à 30 ans qui disent qu’ils ont choisi cette vie.

  • Des jeunes en errance dite « active », qui affirment avoir choisi ce type de vie dans une démarche de rupture sociale construite. Ils sont punks, zonards, travellers…
  • Des jeunes en errance dite « territoriale », emportés dans une dynamique d’échecs et d’exclusion, qui subissent l’errance et qui s’y adaptent de façon à survivre. Leur périmètre d’action est souvent limité à un bassin de vie au sein duquel ils vont de structures en structures sans sembler vouloir ou pouvoir engager de démarches de stabilisation.
  • Des grands lycéens, des jeunes étudiants et des jeunes travailleurs qui s’engagent peu à peu dans l’errance à l’occasion de dynamiques festives (locales, hebdomadaires, estivales, festivalières) et par la rencontre des publics déjà en errance présents dans leurs proximités.

>>Limoges Novembre 2011

1er février 2012
Auteur : 

Déroulé

La politique de « refondation » du dispositif d’urgence sociale et d’hébergement - économies - commande au d’étude de un an sur « Jeunes en errance et pratiques addictives » - conception
du travail social

Contexte de pénurie de solutions habituelles de logement - augmentation du nombre de jeunes en errance - travailler avec les squats ?

Job ponctuel - chantiers éducatifs - réseaux « hors argent » - emplois saisonniers

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Article tiré du site : https://jeunes-en-errance.cemea.asso.fr
Rubrique:  Les Actes des Rencontres annuelles du réseau